Danse
SLIDE
15 Novembre 2011 à 19H00 / 16 Novembre 2011 à 19H00 / 14 Février à 19H00 / 15 Février à 19H00 / 16 Février à 19H00
Slide
Se révolutionner
C'est un spectacle en prise avec l'actualité - révolutions Tunisienne, du Nil
que nous propose Sandra Abouav, chorégraphe et unique interprète de Slide.
Elle évolue doucement dans un univers de contraintes arbitraires et
l'espace tout entier, gigantesque machine à écraser, se plait à restreindre
progressivement son champ d'action. La musique se fait virulente, explosive,
lancinante, dangereuse. Surveillance omniprésente, toute puissance d'un
ordre pré-établi commandent aux mouvements. Mais le temps de l'aliénation
est autant celui d'une lente prise de conscience, et l'on sent sourdre la colère
dans les gestes. L'écrasement au sol, aboutissement du processus, est aussi
celui de l'identification claire de l'objet de la lutte.
L'espace est à se réapproprier comme champ de possibles, comme terrain de
je(u).
Motivés par l'instinct de (sur)vie, les mouvements se font d'abord vigilants
et prudemment exploratoires. On prend ses marques pour l'envol. La faculté
d'être libre est déjà la liberté, et implique vide et peur du vide ; la danseuse, en
proie à un vertige grisant, est à la fois lanceuse d'une balle et la balle qu'elle a
lancée. Le mouvement se propage en hélice. Le corps, en phase avec sa pleine
respiration, renait, s'épanouit, devient disponible.
Le visage de Sandra Abouav, couvert de cendres, est le témoin éloquent de sa
propre métamorphose, du passage d'un corps en défaut d'oxygène à un corps
libre.
Tarifs: 14 & 10 euros (chômeurs, étudiants, famille nombreuse...)
»
# réservation
15 Novembre 2011 à 19H00 / 16 Novembre 2011 à 19H00 / 14 Février à 19H00 / 15 Février à 19H00 / 16 Février à 19H00
Slide
Se révolutionner
C'est un spectacle en prise avec l'actualité - révolutions Tunisienne, du Nil
que nous propose Sandra Abouav, chorégraphe et unique interprète de Slide.
Elle évolue doucement dans un univers de contraintes arbitraires et
l'espace tout entier, gigantesque machine à écraser, se plait à restreindre
progressivement son champ d'action. La musique se fait virulente, explosive,
lancinante, dangereuse. Surveillance omniprésente, toute puissance d'un
ordre pré-établi commandent aux mouvements. Mais le temps de l'aliénation
est autant celui d'une lente prise de conscience, et l'on sent sourdre la colère
dans les gestes. L'écrasement au sol, aboutissement du processus, est aussi
celui de l'identification claire de l'objet de la lutte.
L'espace est à se réapproprier comme champ de possibles, comme terrain de
je(u).
Motivés par l'instinct de (sur)vie, les mouvements se font d'abord vigilants
et prudemment exploratoires. On prend ses marques pour l'envol. La faculté
d'être libre est déjà la liberté, et implique vide et peur du vide ; la danseuse, en
proie à un vertige grisant, est à la fois lanceuse d'une balle et la balle qu'elle a
lancée. Le mouvement se propage en hélice. Le corps, en phase avec sa pleine
respiration, renait, s'épanouit, devient disponible.
Le visage de Sandra Abouav, couvert de cendres, est le témoin éloquent de sa
propre métamorphose, du passage d'un corps en défaut d'oxygène à un corps
libre.
Tarifs: 14 & 10 euros (chômeurs, étudiants, famille nombreuse...)
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